Répartition des logements français sur l’étiquette énergie

Diagnostic immobilier Ain

Depuis le 1er janvier 2011, la performance énergétique des logements doit obligatoirement figurer dans toutes les annonces immobilières. L’étiquette énergétique, bien que connue du grand public, n’est pas toujours correctement perçue.

En effet, l’étiquette énergétique est présente depuis des années sur les produits électroménagers et rares aujourd’hui sont les produits classés en dessous de B sur une échelle allant de A à G, dans la mesure où la performance énergétique fait partie intégrante du cahier des charges des constructeurs.

En ce qui concerne les logements, l’étiquette énergétique fait état d’un bâtiment existant, bien souvent ancien et ne répondant pas aux normes de construction modernes en matière de performance énergétique.

De plus, dans la mesure où le diagnostic de performance énergétique vise à inciter des travaux d’amélioration énergétique, les pouvoirs publics ont défini une échelle exigeante.

De ce fait, la moyenne du parc immobilier français se situe aux alentours de 240 KwhEP/m2/an, ce qui correspond à la lettre E sur l’étiquette énergétique. Les logements classés en A ou B restent une exception, puisqu’il s’agit le plus souvent de bâtiments très récents équipés de dispositifs utilisant des énergies renouvelables (panneaux solaires, géothermie,…).

Par habitude, beaucoup s’étonnent des résultats de la performance énergétique de leur logement qu’ils s’attendaient voir classé en A ou en B.

Face à ce constat, et fort de son expérience dans le diagnostic immobilier, EXIM a lancé une grande campagne nationale afin d’établir des statistiques sur la répartition des logements français sur l’étiquette énergétique afin d’informer au mieux vendeurs, acquéreurs, bailleurs et locataires.

Pour mener à bien cette étude, EXIM a utilisé un échantillon de 100.000 logements pour lesquels le réseau avait réalisé un Diagnostic de Performance Energétique (DPE).

Sur la base de 100.000 logements, appartements ou maisons, cette étude révèle notamment que plus de 80% des logements sont classés entre D et F, de quoi relativiser le classement énergétique de son logement.

Répartition des logements français sur l’étiquette énergétique :